Rentrée scolaire 2026-2027 : à l’Institut de Watsa 2, le préfet des études Moïse Djalo se félicite de l’effectivité et fixe les priorités de l’année entre infrastructures, discipline et encadrement

À l’occasion de la rentrée scolaire du 1er septembre 2026, le préfet des études de l’Institut de Watsa 2, dans la province éducationnelle Haut-Uele 2, Moïse Djalo, se félicite du démarrage effectif des activités scolaires au sein de son établissement. Il appelle, à cette occasion, les élèves à faire preuve de discipline et les parents à assurer un accompagnement régulier de leurs enfants.
Selon Moïse Djalo, les élèves ont répondu présents dès le premier jour et les enseignants ont également repris les activités pédagogiques. Il rappelle que le calendrier scolaire prévoyait une période consacrée aux inscriptions avant la rentrée, afin de permettre aux parents et aux élèves de se préparer convenablement.
Le préfet des études souligne par ailleurs la diversité des options organisées au sein de l’Institut de Watsa 2. L’établissement propose notamment la coupe et couture, la nutrition ainsi que la pédagogie. Son institution envisage également d’organiser plusieurs autres options dans les années à venir.
Il estime que l’option nutrition mérite davantage d’attention, compte tenu des opportunités qu’elle peut offrir aux jeunes dans leur vie professionnelle et leur autonomisation.
Moïse Djalo constate cependant que certains élèves manifestent encore peu d’intérêt pour certaines options techniques. Pour lui, cette situation s’explique notamment par une insuffisance d’information et de sensibilisation au sein de la communauté.
« La population n’est pas encore suffisamment informée et sensibilisée. Lorsque vous allez découvrir les opportunités qu’offre la nutrition, vous allez comprendre qu’elle a déjà donné de la valeur à plusieurs personnes », a-t-il déclaré au micro de Victoireinfo.net.
Sur le plan des infrastructures scolaires, le préfet des études salue la visite de l’honorable Jean-Marc Mambidi Kolo Boro au sein de l’établissement à l’occasion de cette rentrée. Il indique que cette démarche a permis de constater les difficultés auxquelles l’école est confrontée, notamment le manque de salles de classe.
Il affirme que des engagements ont été pris pour répondre à ces besoins et remercie le gouvernement provincial ainsi que le gouverneur du Haut-Uele pour les efforts consentis en faveur de l’amélioration des conditions d’apprentissage.
Au-delà des infrastructures, Moïse Djalo plaide également pour la mise à disposition des programmes nationaux correspondant aux différentes options organisées dans l’établissement. Il insiste aussi sur la nécessité d’accorder une attention particulière à la situation des enseignants nouvelles unités (N.U.), dont les conditions de travail constituent, selon lui, un élément essentiel pour garantir la qualité de l’enseignement.
Concernant la prévention sanitaire, face à la maladie à virus Ebola, le préfet des études de l’Institut de Watsa 2 affirme mettre en place tous les mécanismes nécessaires pour protéger les élèves et le personnel scolaire. Dès le premier jour, des mesures préventives ont été mises en place, notamment le lavage des mains. Les élèves ont également été sensibilisés à éviter les contacts physiques inutiles.
Dans son message aux élèves, Moïse Djalo insiste particulièrement sur la discipline, la ponctualité et le travail personnel.
« Je demande à mes élèves de se donner dès le premier jour, de commencer déjà à lire, d’être à jour dans leurs matières et d’éviter les absences, les retards et la négligence », a-t-il recommandé.
Le préfet des études invite également les parents à ne pas considérer que leurs enfants, une fois au niveau secondaire, peuvent se prendre entièrement en charge. Il estime que l’accompagnement familial demeure indispensable, notamment pour vérifier le travail effectué après les cours et favoriser l’assimilation des matières enseignées.
À l’en croire, l’apprentissage ne s’arrête pas à la salle de classe. Les parents doivent notamment vérifier, à la maison, si leurs enfants ont étudié, compris et assimilé les matières enseignées durant la journée.
« À l’école, on enseigne, mais l’assimilation de la matière enseignée se fait également à la maison », insiste-t-il.
Pour Moïse Djalo, la réussite scolaire repose ainsi sur une responsabilité partagée entre l’école, les enseignants, les élèves, les parents et les autorités. Il appelle chacun à jouer pleinement son rôle afin de garantir une année scolaire 2026-2027 placée sous le signe du travail, de la discipline et de la réussite.
César Dedebha Fils
Share this content:



Publier un commentaire