Watsa sous le choc : deux policiers tués dans un braquage, Mambidi Koloboro lance un cri d’alarme au gouvernement !

Haut-Uélé | Insécurité grandissante — Jusqu’à quand la population de Watsa devra-t-elle vivre dans la peur ? Après un nouveau braquage meurtrier attribué à des hommes armés non identifiés la nuit de dimanche 11 à lundi 12 octobre 2026, le député national Jean-Marc Mambidi Koloboro interpelle le gouvernement et exige des mesures concrètes pour mettre fin à cette spirale de violence.
Le territoire de Watsa est une nouvelle fois frappé par un acte de criminalité d’une extrême gravité. Des hommes armés non identifiés ont fait irruption dans une résidence occupée par des ressortissants chinois, emportant avec eux des biens de valeur et laissant derrière eux un bilan humain particulièrement lourd : deux policiers de la Police nationale congolaise (PNC) tués.
Selon le bilan provisoire, les assaillants ont également emporté deux armes à feu, des munitions, des sommes d’argent, des ordinateurs, des téléphones ainsi que d’autres biens de valeur. Au-delà des pertes matérielles, ce drame ravive les inquiétudes d’une population confrontée à la répétition des braquages et des violences armées.
« Jusqu’à quand Watsa vivra-t-il dans la peur ? »
Cette nouvelle attaque relance une question devenue incontournable dans le territoire : où est la réponse sécuritaire à la hauteur des menaces qui pèsent sur la population ?
Les actes de vol à main armée se succèdent, les inquiétudes grandissent et la nuit devient, pour de nombreux habitants, une source d’angoisse plutôt qu’un moment de repos. La répétition de ces incidents exige davantage que des déclarations de circonstance : elle appelle une stratégie de sécurité visible, efficace et durable.
Face à cette situation alarmante, le député national élu de Watsa, Dr Jean-Marc Mambidi Koloboro, monte au créneau. Attentif aux préoccupations de ses électeurs, il condamne fermement ces actes de criminalité et interpelle le vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, afin que des mesures urgentes soient prises pour protéger les vies humaines et les biens.
Mambidi Koloboro exige des actes, pas des promesses !
Pour l’élu de Watsa, la sécurité de la population ne saurait être reléguée au second plan. La mort de deux policiers dans cette attaque renforce la gravité de la situation et impose, selon les préoccupations soulevées, une réaction ferme des autorités compétentes.
L’interpellation vise notamment le renforcement des patrouilles, la sécurisation des zones exposées, l’identification et l’arrestation des auteurs de ces attaques ainsi que la récupération des armes emportées.
L’enjeu est désormais clair : empêcher que de nouveaux drames viennent endeuiller les familles et accentuer le sentiment d’abandon au sein de la population.
Watsa ne peut pas être condamné à vivre dans la terreur !
La répétition des braquages dans ce territoire du Haut-Uélé constitue un sérieux défi pour les services de sécurité et les autorités politico-administratives. Les habitants ont besoin de pouvoir circuler, travailler, commercer et dormir sans craindre une intrusion meurtrière à leur domicile.
Deux policiers ont perdu la vie. Des armes sont désormais entre les mains d’individus armés non identifiés. Des biens ont été emportés. La population attend des réponses.
L’heure n’est donc plus aux simples constats. Il revient aux autorités compétentes de faire toute la lumière sur cette attaque, de poursuivre les responsables et de mettre en œuvre des mesures capables de restaurer durablement la sécurité.
A Watsa, l’urgence est absolue : protéger la population, neutraliser la menace criminelle et rendre aux habitants leur droit fondamental de vivre en paix.
Cellule de Communication
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