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Haut-Uele|Faradje : le Directeur général du GVD, Robert Bell Madrakele Alakabi, satisfait d’une formation sur la gouvernance des comités locaux de sécurité

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Une formation de deux jours, organisée du 21 au 22 février dans la salle polyvalente de la chefferie de Logo-Ogambi, au quartier Sinziri, a réuni les membres des comités locaux de sécurité venus de l’ensemble du territoire de Faradje, dans la province du Haut-Uélé (République démocratique du Congo).

Cette session a porté sur la gouvernance et la vulgarisation du Décret n° 22/44 du 6 décembre 2022, ainsi que sur ses mesures d’application. Ce texte encadre l’organisation et le fonctionnement des comités locaux et provinciaux de sécurité.

Présent à cette activité, le Directeur général du Groupe de Vision et de Développement (GVD) et secrétaire exécutif de la chefferie Logo-Ogambi, Robert Bell Madrakele Alakabi, s’est dit satisfait du bon déroulement des travaux.

Selon lui, cette formation permettra aux participants de mieux relever les défis sécuritaires auxquels fait face le territoire.

« Il s’agit d’une formation de restitution, après celle tenue à Isiro, sur la gouvernance et la vulgarisation du Décret n° 22/44 du 6 décembre 2022, qui traite de l’organisation et du fonctionnement des comités locaux et provinciaux de sécurité », a-t-il déclaré.



Évoquant ses attentes, il a insisté sur la nécessité pour les membres des comités locaux de sécurité d’adapter leurs pratiques aux dispositions légales et réglementaires en vigueur.

« À l’issue de cette formation, les réunions devront se tenir dans le respect des règles établies, notamment en ce qui concerne leur organisation, leur validation et la communication à la hiérarchie », a-t-il précisé.



En conclusion, Robert Bell Madrakele Alakabi a rappelé que le GVD intervient non seulement dans les domaines agricole et commercial, mais également dans d’autres secteurs clés liés à la gouvernance, qu’il considère comme un pilier du développement durable.


Il convient de souligner que cette formation a bénéficié de l’appui financier de la Fondation Jean Manda Madrakele (JMM).

Rédaction

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