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Haut -Uele|Watsa : la Société civile révolutionnaire dénonce la mauvaise qualité des services de télécommunication et son coordonnateur, Pitshou Mumbuya, parle d’une “escroquerie à ciel ouvert”

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La qualité des services de télécommunication fournis par les opérateurs Vodacom, Airtel et Orange dans le territoire de Watsa et dans l’ensemble de la province du Haut-Uele continue de susciter l’ indignation de la population.

Face à cette situation, le coordonnateur de la Société civile de la Révolution, Pitshou Mumbuya, est monté au créneau pour dénoncer ce qu’il qualifie d’« escroquerie à ciel ouvert ».

Selon lui, les abonnés paient quotidiennement pour des services de communication et d’Internet qui ne répondent pas aux normes. Il évoque des appels fréquemment interrompus, une connexion Internet instable, lente ou inexistante, ainsi que des pertes répétées de crédits sans communication effective.

« Les habitants du Haut-Uele sont victimes d’une arnaque permanente. On paie des forfaits, mais on ne bénéficie pas des services. C’est une exploitation abusive de la population », a-t-il déclaré à Victoireinfo.net.



Le coordonnateur de la société civile de la révolution  fustige également le silence du gouvernement central, à travers le ministère des Postes, Télécommunications et Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (PTNTIC), qu’il accuse de ne pas jouer pleinement son rôle de régulation et de protection des consommateurs.

Il appelle les autorités compétentes, notamment l’Autorité de régulation de la poste et des télécommunications du Congo (ARPTC), le ministère du PTNTIC ainsi que le gouvernement provincial du Haut-Uele, à intervenir d’urgence pour contraindre les opérateurs de téléphonie mobile à améliorer la qualité de leurs services.

Cette structure citoyenne demande notamment :

l’extension et la modernisation des infrastructures de télécommunication ;

•le respect des engagements contractuels des opérateurs ;

•des sanctions contre les entreprises qui ne respectent pas les normes de qualité ;

•la protection effective des consommateurs.

Pour de nombreux habitants de Watsa et d’autres territoires du Haut-Uele, la mauvaise qualité du réseau constitue un frein majeur au développement, à l’accès à l’information, aux services financiers mobiles, à l’éducation et aux activités économiques.

En attendant une réaction officielle des opérateurs et des autorités compétentes, la société civile promet de poursuivre son plaidoyer afin que la population bénéficie enfin d’un service de télécommunication fiable et accessible.

César Dedebha Fils

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