Insécurité à Watsa : Pitchou Mumbuya de la Société Civile Révolutionnaire tire la sonnette d’alarme et pointe la défaillance du comité local de sécurité

La population du territoire de Watsa vit dans la peur après deux attaques armées survenues dans la nuit du 12 au 13 janvier 2026. Le village Mabandakulu, dans le secteur Mangbutu, a été le théâtre d’un braquage au sein des carrières minières Boma et Miracle, faisant un mort et six blessés. La cité minière de Durba, en chefferie Bari-Logo, plus précisément le quartier Salambongo, a également été visée la même nuit. Plusieurs maisons ont été pillées et des sommes importantes en dollars et en francs congolais ont été dérobées.
Face à cette recrudescence de l’insécurité, Pitchou Mumbuya, coordonnateur territorial de la Société Civile de la Révolution à Watsa, tire la sonnette d’alarme.
Selon lui, ces incidents révèlent de sérieuses failles dans le dispositif de sécurité local, que le comité chargé de la protection des habitants n’arrive pas à combler.
« Les habitants vivent dans l’angoisse. Les attaques se multiplient et montrent que notre population est laissée à elle-même. Il est urgent que les autorités renforcent la sécurité et prennent des mesures concrètes pour protéger les citoyens », a déclaré Pitchou Mumbuya. Il invite également la population à rester vigilante et à signaler tout comportement suspect afin de prévenir de nouveaux drames.
Pour la société civile, cette situation constitue un véritable signal d’alerte. Elle appelle à une action immédiate et coordonnée des autorités locales, de la police et de la communauté afin de restaurer la confiance des habitants et garantir leur sécurité.
Selon de nombreux observateurs Ces événements mettent en lumière la fragilité du dispositif sécuritaire dans le territoire de Watsa et la nécessité pour les responsables de la sécurité de prendre conscience de leurs responsabilités face à une population de plus en plus exposée aux agressions armées.
César Dedebha Fils
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