Watsa : la coopérative minière BOMOKANDI accuse le pasteur Didier Angalo et Opi Likongo, alias « Antibiotiques », de tentatives de déstabilisation dans sa zone d’exploitation à Wawa

La Coopérative minière BOMOKANDI, opérant légalement sur le site d’exploitation de Wawa, situé dans le groupement Ombando, secteur Mangbutu, territoire de Watsa, dans la province du Haut-Uélé, dénonce ce qu’elle qualifie de tentatives répétées de sabotage visant ses activités.
Selon les responsables de cette structure coopérative, un groupe d’individus chercherait à semer des troubles dans la zone en diffusant de fausses informations et en revendiquant illégalement la propriété du site minier.
Parmi les personnes mises en cause figurent M. Didier Angalo, présenté comme pasteur de l’Église FEPACO Nzambe Malamu, ainsi que M. Opi Likongo Jean-Marie, alias « Antibiotiques ». La coopérative les accuse de mener une campagne de désinformation et d’intimidation sans disposer de documents légaux attestant leurs prétentions sur ce site.
La direction de BOMOKANDI affirme pourtant détenir tous les titres requis, délivrés par les autorités compétentes, conformément à la législation congolaise régissant les coopératives minières.
Elle rappelle également qu’une somme de 25 000 dollars américains aurait été versée le 09 janvier 2026 à M. Opi Likongo et à son partenaire ASM Chiro, en présence du président du conseil d’administration de la coopérative, un acte interprété comme une reconnaissance formelle de leurs engagements antérieurs.
Malgré cela, ces derniers continueraient, selon la coopérative, à inciter certains creuseurs artisanaux à des actes hostiles contre le site, perturbant ainsi le climat de travail et la cohabitation pacifique dans la zone.
BOMOKANDI évoque par ailleurs une réunion officielle présidée par le chef de secteur Mangbutu, M. Amuta Maramudi Augustin, au cours de laquelle la propriété légale du site de Wawa aurait été clairement attribuée à la coopérative.
Face à cette situation, la Coopérative BOMOKANDI affirme se réserver le droit de saisir la justice contre toute personne impliquée dans ces actes qu’elle qualifie de déstabilisateurs.
Elle en appelle enfin à l’implication des autorités administratives et judiciaires afin que la loi soit appliquée dans toute sa rigueur, estimant que la paix, la sécurité et le développement local ne peuvent prospérer dans un climat d’anarchie et de manipulation.
Il sied de signaler que de e leur côté, les personnes mises en cause n’avaient pas encore réagi au moment de la publication de cet article. Victoireinfo’net reste toutefois disposé à publier toute mise au point ou version des faits de leur part, conformément aux règles d’équilibre et de pluralité de l’information.
Rédaction
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