Haut-Uele : après l’accident sur la rivière Nzoro, la Société civile Forces vives de Faradje s’indigne du retard dans la reconstruction du pont Nzoro

Un accident de circulation s’est produit ce samedi 8 août sur la rivière Nzoro, dans le Haut-Uele. Un camion qui tentait de traverser la rivière sur un passage de fortune s’est renversé avec sa cargaison, entraînant également plusieurs passagers dans l’eau.
Selon les informations recueillies, plusieurs personnes sont tombées dans la rivière avant d’être repêchées. Aucune perte en vies humaines n’a été enregistrée lors de cet incident. Toutefois, cet accident suscite de nouvelles inquiétudes quant aux conditions de traversée de cette rivière, devenues particulièrement risquées pour les usagers.
À la suite de cet accident, la Société civile Forces vives du territoire de Faradje exprime son indignation face au retard observé dans la reconstruction du pont Nzoro, effondré depuis plus de deux ans.
Cet ouvrage constitue un point de passage important entre les territoires de Watsa et de Faradje, où les populations et les opérateurs économiques dépendent de cet axe pour assurer la circulation des personnes et des marchandises.
Pour Jean-Claude Malitano, acteur de la Société civile Forces vives du territoire de Faradje, cette situation ne peut plus perdurer.
« Cet accident est une nouvelle preuve des risques auxquels notre population est exposée chaque jour. Le pont Nzoro est effondré depuis plus de deux ans et il est temps que les autorités prennent leurs responsabilités en accélérant sa reconstruction. Nous ne devons pas attendre qu’il y ait des pertes en vies humaines pour agir. »
La Société civile appelle ainsi les autorités compétentes à prendre au sérieux cette situation et à accélérer les travaux de reconstruction du pont Nzoro.
Elle invite les autorités provinciales et nationales concernées à assurer un suivi rigoureux des travaux afin de permettre le rétablissement d’une circulation sécurisée entre Watsa et Faradje.
La structure citoyenne estime qu’une intervention rapide s’impose afin d’éviter qu’un prochain accident ne puisse avoir des conséquences plus dramatiques, notamment des pertes en vies humaines.
Signalons que l’accident enregistré sur la rivière Nzoro relance ainsi le débat sur l’urgence de reconstruire cet ouvrage, dont l’effondrement continue de perturber la circulation et d’exposer les populations à des risques considérables.
Rédaction
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