Haut-Uele : « Jean Bakomito Gambu est le meilleur gouverneur que notre province n’ait jamais connu ; soki mutu aboyi kondima, ce que aza ndoki », déclare Caleb Bodio en recadrant le député provincial Prospère Madilu dans le dossier CHK–Oméga Security

Alors que la polémique autour du contrat de gardiennage liant le Centre Hospitalier de Kibali (CHK) à la société Oméga Security continue d’alimenter les débats dans la province du Haut-Uele, Caleb Bodio, communicateur proche du gouverneur provincial Jean Bakomito Gambu, est monté au créneau pour dénoncer ce qu’il qualifie de tentative de manipulation politique visant l’autorité provinciale.
Lors d’un point de presse tenu ce jeudi 29 mai 2026 à l’espace Oasis, au pont Kib, Caleb Bodio a directement recadré l’honorable Prospère Madilu Motugbu ainsi que certains acteurs se réclamant de la société civile, accusés selon lui d’entretenir volontairement la confusion autour du dossier CHK–Oméga Security.
Dans son intervention, le communicateur du gouverneur a rejeté toute implication de Jean Bakomito Gambu dans cette affaire qu’il présente comme un simple différend contractuel entre une structure hospitalière et une entreprise privée.
« Quelles sont ces millions d’argent que le CHK donne à Oméga pour agiter le gouverneur ? Que Monsieur Madilu nous explique. C’est quoi cette société de gardiennage que le gouverneur a créée ? », a déclaré Caleb Bodio devant plusieurs journalistes et habitants présents.
Selon plusieurs sources locales, la société Oméga Security appartiendrait à Prospère Madilu Motugbu. Pour Caleb Bodio, certaines personnes chercheraient à politiser cette affaire afin de ternir l’image du gouverneur provincial.
Le communicateur estime également que certains acteurs autoproclamés de la société civile seraient instrumentalisés pour défendre des intérêts privés au détriment de l’intérêt général.
« Le gouverneur Jean Bakomito Gambu est le meilleur gouverneur que notre province n’ait jamais connu ; soki mutu aboyi kondima, elingi koloba azali ndoki », a-t-il insisté.
Dans l’opinion locale, plusieurs observateurs rappellent qu’un contrat de prestation de services peut être renouvelé, suspendu ou résilié conformément aux clauses établies entre les parties signataires, sans qu’il soit nécessaire d’y mêler des considérations politiques.
Pendant ce temps, l’affaire continue de susciter de nombreuses réactions à Watsa, où plusieurs habitants appellent à la retenue et à la responsabilité dans les prises de parole publiques afin d’éviter toute manipulation de l’opinion.
Rédaction
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