Watsa : Me John Mboka Bamusemba met en garde contre toute menace ou provocation à l’égard des responsables et fidèles de l’Assemblée des Saints

Me John Mboka Bamusemba, avocat-conseil de l’Eglise Assemblée des Saints de Watsa, met en garde les responsables et les fidèles de la chapelle Saint-François d’Assise I contre toute menace ou provocation à l’égard de son client, sous peine de poursuites judiciaires sévères. Depuis plusieurs années, les responsables et les fidèles de l’Eglise Assemblée des Saints, station de Watsa, vivent des moments de bras de fer et de fortes incompréhensions avec ceux de l’Eglise catholique, plus précisément de la paroisse Sainte-Mère-de-Dieu, chapelle Saint-François d’Assise I, située sur l’avenue Nzoro, au quartier Kibali II, territoire de Watsa, province du Haut-Uélé, au nord-est de la République démocratique du Congo, en diagonale du bureau secondaire du secteur Mangbutu.
Tout commence le 31 octobre 2023, lors du lancement de la construction d’un nouveau bâtiment de prière par le Révérend Mubenga Kampongo Daniel, pasteur responsable de l’Eglise Assemblée des Saints de Watsa. A cette occasion, des présumés fidèles de la chapelle Saint-François d’Assise I, animés de mauvaise foi et non identifiés, auraient jeté des pierres sur les constructeurs, les responsables et les membres de l’Eglise présents sur le chantier, dans le but de les menacer et de les empêcher de travailler en paix. Des cas de blessures graves et des dégâts matériels auraient été enregistrés. Depuis lors, les conflits et les incompréhensions persistent entre les deux communautés chrétiennes.
Face au fait le plus récent, survenu le 29 octobre 2026, à savoir la publication d’un mémorandum des chrétiens de la chapelle Saint-François d’Assise I, principalement adressé au Président de la République démocratique du Congo, Me John Mboka Bamusemba monte au créneau et réagit fermement. Une copie de ce mémorandum lui a été réservée en sa qualité d’avocat au Barreau près la Cour d’appel du Haut-Uélé, sous le numéro d’ordre national des avocats 25.052 et avocat-conseil de l’Église Assemblée des Saints de Watsa. Dans son paragraphe 4, le document demande à cette Église de suspendre les activités de construction du nouveau bâtiment dans un délai de quatre jours. Me John Mboka Bamusemba estime que les intentions et les tendances des auteurs de ce mémorandum restent préoccupantes et méritent d’être prises au sérieux.
Maître John Mboka Bamusemba rappelle aux responsables et aux fidèles de la chapelle Saint-François d’Assise I, aux autorités politico-administratives, policières et judiciaires, ainsi qu’à toute la communauté du Haut-Uélé en général et à celle du territoire de Watsa en particulier, que l’Église Assemblée des Saints de Watsa jouit de la personnalité juridique conformément à la loi. Il souligne que les responsables et les fidèles de la chapelle Saint-François d’Assise I ne peuvent, sans fondement légal ni décision d’une autorité compétente, imposer la suspension des activités de construction par une asbl légalement établie. En conséquence, les travaux se poursuivront normalement, sous réserve de toute décision légale contraire.
Par ailleurs, il invite toute personne lésée dans ce dossier à saisir la justice pour faire valoir ses droits et à éviter tout recours à la violence, à l’intimidation ou à une intervention de force. Il prévient que des poursuites judiciaires sérieuses seront engagées contre les auteurs, les coauteurs et les complices de tout acte de menace ou susceptible de provoquer des troubles à l’ordre public. Cette mise en garde s’adresse également à toute personne qui tentera de perturber les activités de construction ou de porter atteinte à la sécurité des responsables et des fidèles de l’Eglise Assemblée des Saints de Watsa.
Enfin, Maître John Mboka Bamusemba appelle ses clients au calme et les invite à poursuivre normalement les travaux de construction, tout en dénonçant tout cas suspect de personne susceptible de causer des ennuis au bon déroulement des activités sur le chantier. Il se dit prêt à rencontrer les responsables de la chapelle Saint-François d’Assise I, en privé ou devant les instances judiciaires, pour toute discussion ou confrontation utile dans le cadre de cette affaire.
Costa Ambama, Correspondant à Watsa
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